Inspecter le corps de son compagnon de chasse de façon plus générale, c’est aussi la meilleure manière de détecter la présence de tiques, d’une plaie ou de la morsure infligée par un animal sauvage, et passée inaperçue dans le feu de l’action. La probabilité qu’une tique transmette au chien la maladie de Lyme est faible, si celle-ci est retirée en moins de 24 heures. D’où l’importance de vérifier systématiquement au retour d’une sortie. Quant aux plaies ou aux morsures, une consultation chez le vétérinaire s’impose. De toute façon, le chien de chasse doit être vacciné comme n’importe quel chien, contre la rage notamment. Pour le reste, tout dépend de l’environnement dans lequel il évolue. S’il est appelé à entrer en contact avec l’eau par exemple, il peut être utile de le vacciner contre
Le chien de chasse reste un chien comme tous les autres… à quelques détails près. Son alimentation, par exemple. Beaucoup plus souvent à l’extérieur en période de chasse, il se dépense davantage. Sa ration journalière doit donc être augmentée, sans toutefois faire varier la quantité de viande qu’il va absorber. « Le chien n’est carnivore qu’à 20% environ. Il lui faut surtout des protéines de bonne qualité, pas nécessairement en quantité. Evitez aussi de lui donner des abats ». Hors période de chasse, la règle inverse s’applique. Un entraînement régulier doit être maintenu, sa portion alimentaire réajustée aussi bien pour préserver sont état de forme, et lui éviter de prendre du poids. Enfin un traitement adapté contre les puces et les tiques administré de façon préventive, et une bonne hygiène des niches et autres coussins de nos compagnons à quatre pattes évitera de voir contaminer toute la maison.
[1] Interview du Dr Eva Faure, vétérinaire à la Fédération régionale des chasseurs du Languedoc-Roussillon.












